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La technologie dans le cabinet du médecin : pensez grand, agissez petit!

Qu’est-ce qui fait qu’il y ait à l’heure actuelle un tel fossé entre l’usage privé et professionnel de la technologie dans les cabinets de consultation?
Thomas Haspeslagh

Qu’un médecin fasse un virement au moyen de son smartphone ou qu’il envoie un WhatsApp à des amis ou de la famille, plus personne aujourd’hui ne s’en étonnerait. Mais quand un médecin sort son smartphone pendant une consultation pour rédiger directement son rapport pendant la visite, on peut être certain que la grande majorité des patients affirmera que ce médecin est un vrai pionnier.

Qu’est-ce qui fait qu’il y ait à l’heure actuelle un tel fossé entre l’usage privé et professionnel de la technologie dans les cabinets de consultation. Serait-ce une question dangereuse ? Peut-être que oui, peut-être que non. Il va de soi qu’un bon dossier est important, et quand les enregistrements électroniques se font en toute convivialité et simplicité, personne ne crachera dessus, surtout si cela permet d’éviter d’ajouter du temps (inutile) à la consultation.

Mais que se passe-t-il si l’on part du principe que d’autres facteurs entrent également en ligne de compte, des facteurs sur lesquels les médecins ont plus de poids et dont ils pourraient manier le levier? Au jour d’aujourd’hui une multitude d’information digitale sur le patient existe au niveau de l’hôpital. Par la diversité, les différentes applications, la qualité, le manque de structuration des données, il n’est pas aisé de transfomer ces données en quelquechose d’utilisable. C’est pourquoi il faut aujourd’hui demander à des personnes d’effectuer des tas de contrôles sur ces données qui doivent aussi encore être manipulées en fonction du but poursuivi. Il faudra encore attendre avant que tous les registres ne parlent avec tous les HUBS et que tous les hôpitaux ne soient équipés d’un DPI complet à 100% pour que le traitement et l’échange de données ne se fasse automatiquement.

Mais aujourd’hui on peut déjà commencer à remplacer les activités les plus chronophages par des applications recourant à l’intelligence artificielle gâce à laquelle les employés auront du temps libéré pour s’adonner à des activités de soin à valeur ajoutée.

Nous devons tendre à un support optimal des soins de santé en y introduisant la technologie de façon intelligente et commençons par ce qui vous frustre le plus fréquemment! Je suis impatient de réfléchir avec vous à une solution intelligente (qu’elle soit artificielle ou non !).

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Thomas Haspeslagh

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